Quelques lecteurs nous ont écrit...


Merci pour cette lecture dans laquelle j'ai plongé à m'en noyer, tellement c'est envoûtant.
Les mots pour traduire ce que j'ai ressenti face à cette histoire pourraient choquer mais j'ai aimé au point d'en relire des passages
Quelle puissance d'association de vécu et de souvenirs ainsi que de poésie dans les mots. Quelle force de contrastes et de cris de vérité  dans la peinture de l'univers médical de tous côtés
Peut être suis-je un lecteur particulier mais en résumé j'aurais aimé l'avoir comme patiente !
J'ai beaucoup découvert en lisant ce livre d'autant que je travaille maintenant avec des "cancéreuses" auxquelles j'apprends à se reconstruire en pratiquant l'aviron.
 
 Comme diraient les jeunes: "elle est trop"


Je voulais vous adresser mes commentaires après lecture d'Empreintes de l'Eau.
Merde, merde, merde !
Quel bouquin !!!
Quel style ! Quelle écriture ! Quelle parole puissante !
Poésie et moments d'amour partagés, dérision et auto-dérision caustiques, humour glacial, critiques sans concessions du monde médical (que je connais bien), néologismes tous plus brillants et inventifs les uns que les autres nous tiennent en haleine au fil des pages. On en oublierait presque le sarcome et ses métastases...
Bravo, bravo, bravo!
A une époque où tous les people (en mal d'ego ou d'argent) sortent un livre (au mieux insipide, au pire illisible) sur leur vie, un tel ouvrage devrait tenir le devant de la scène des média spécialisés. 
Encore bravo et merci pour ce livre tellement attachant.


Après avoir lu d'autres récits - notamment sur le cancer - ces derniers jours, oui, je pense que vous avez bien fait d'éditer ce texte de Nicole Galabru.

Il ne m'a pas semblé avoir moins de qualité qu'un Pascale Leroy chez Robert Laffont, ou un Françoise Delaporte (chez François Bourin, également sur le cancer).

>> A dire vrai, je trouve que ces récits, intimes et pourtant à portée universelle, finissent hélas par se ressembler. Ce qui est gênant, en terme de lecture, car l'idée est bien d'avoir l'impression que non, ce témoignage là, ce combat là, n'est pas identique à celui dont on a parlé le mois précédent...


Merci pour le livre de Nicole G. que j'ai ouvert (avec le scepticisme du jeune-retraité-qui-en-a-trop-vu) à reculons, en commençant par la postface du docteur Magique : "...mon amie" !
De l'écoute, de la bienveillance, de la compassion et surtout du temps, j'en ai donné autant que j'ai pu à "celles qui pleurent dans un lit qu'elles n'ont pas choisi", mais de l'amitié ... jamais ...
J'ai lu ce témoignage (et j’en ai relu de nombreuses pages) infiniment douloureux, mais d'une vitalité à faire fermer tous les services de soins palliatifs… et pourtant...
Bravo  à l'EchangeuR qui a eu raison "d'oser".
En refermant ce livre, j'ai une pensée également pour tous ceux (conjoints, "fourmilière") qui se tiennent fidèlement, même si parfois maladroitement, aux côtés de nos grands malades.


J'ai commencé le récit poignant de Nicole Galabru et il m'a vite touchée au cœur et au ventre à tel point que j'ai triché, sauté des paragraphes pour savoir "et après ?"

Eh bien "après" le récit est toujours porté par la même incroyable énergie vitale et je me suis demandé : "mais comment fait-elle ?".

J'ai une hypothèse : l'Amour qu'elle dispense sans compter...  Qu'il continue à vous porter Nicole.